Firmament constellé, firmament terrestre explore la relation que l’on entretient avec le ciel et sa représentation. À partir d’une voûte céleste faite d’argile et de tissu, l’image photographique opère un basculement du regard et propose un passage d’un univers à un autre, créant une transversalité entre la poussière de la terre et l’infini des galaxies. Ce renversement nous questionne sur l’origine du monde et notre place dans celui-ci. La notion d’échelle est mise sens dessus dessous et amène un aller-retour entre la matière à la base, argile et tissu, et l’imaginaire vers lequel nous propulse l’image finale, le cosmos ; une suspension entre les deux entités.
Poussières d’étoiles ramassées sur nos toits, poussières terrestres formées de nos corps mortels, tout se confond et s’amalgame dans une même matière photographique : une voûte céleste où les dieux d’autrefois écrivaient nos destins immuables.
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